Démagogie à deux balles des deux côtés. Non, il n'y a pas que des terroristes, paysans et opportunistes pro-gouvernements d'un côté, et il n'y a pas que des citadins bourgeois athées anti-gouvernements de l'autre. Soyons clairs, il y a un peu de tout des deux côtés, mais surtout beaucoup de cons-serviteurs des deux côtés, et en majorité, il y a des brebis qui cherchent berger pour fuir le loup des deux côtés. Sans transition, je veux sauver les caméléons lesquels sont menacés de disparition à cause de la sorcellerie et nettoyer le fond marin des ordures du pire animal sur terre tous côtés confondus. Vos suggestions et coups de main seront les bienvenus.
Affichage des articles dont le libellé est Arabe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arabe. Afficher tous les articles
samedi 3 août 2013
samedi 9 février 2013
Sucer R. Kheriji
Une firme très sérieuse a organisé un sondage très sérieux dans lequel on demandait aux gens s'ils acceptaient de sucer quelqu'un en échange de 100 dinars. On a pris tous ceux qui ont répondu oui et on leur a donné le choix de la personne à sucer: 1- R. Kheriji. 2- BCE. 3- H. Hammami. 100% ont choisi R. Kheriji. Les analystes hésitent entre trois conclusions: 1- R. Kheriji est trop bogosse. 2- Les gens se disent qu'il vaut mieux sucer un saint. 3- Tous ceux qui ont accepté avaient voté pour Kheriji. Attention, cela ne veut pas dire que tous ceux qui ont voté pour lui sont des suceurs, mais tous les suceurs ont voté pour lui. C'est différent.
jeudi 7 février 2013
Ça brasse en Tunisie!
Chez le dentiste:
- Ça brasse en Tunisie!
- Oui, vous suivez l'actualité?
- Un peu. En fait je voulais y passer mes vacances, mais là...
- Ça bouge un peu, mais ce n'est pas si terrible que ça. Les zones touristiques sont épargnées.
- Justement, je n'ai pas envie de faire ce genre de tourisme. Je veux voir la société, vivre la culture... Je pense que je vais aller au Maroc plutôt. Ouvrez la bouche SVP!
jeudi 15 novembre 2012
La Palestine et les contorsions médiatiques
Wouaou! Certains médias rivalisent d'ingéniosité et de contorsion. Sur France2, en montrant les images des missiles artisanaux palestiniens, Pujadas décrivait l'offensive israélienne et quand vient le moment de montrer rapidement les images des massacres en Palestine, il a parlé des attaques palestiniennes contre les colonies israéliennes. En termes sémiotiques, cela revient à dissocier le signifiant1 de son référent1 et le coller à un référent2 et faire la même chose avec le signifiant2. Cela crée un effet contraire, une confusion entre le pictural et le verbal chez le spectateur lambda.
vendredi 24 août 2012
Bienveni en Tinisie 2
© Alé Abdalla
Atterrissage sec, bouffée de chaleur charriant une canicule
agréable à mon cœur. Fruits excessivement chers, taxistes maugréant, Burkinis
mauves moulants, haleines de cheval, fumeurs entassés dans les cafés malgré la
circulaire, raisins exquis, poisson frais, épaule contre épaule au marché
central, interminables Klaxons, pickpockets tailladant les sacs à mains,
graffitis contre graffitis, guerre idéologique, ponts décapés de leur couleur mauve, drapeaux géants remplaçant le portrait du pharaon gominé, présence formelle de flics,
chiens errants, odeurs de pisse et de naphtaline, visages tannés et traits
alourdis par le temps, bourgeois méfiants et barricadés, mendiantes avec bébés
somnolents, bolides qui passent à 180 à l'heure, piétons sur la chaussée,
voitures sur le trottoir, balafrés se tripotant la bite à chaque passage
clitoridien, barbus se tripotant la barbe pour se rapprocher de dieu, touristes
perplexes devant le jeûne imposant, rues désertes à l'approche de la rupture,
lecture de coran diffusée à tue-tête hors des mosquées, Taxiste mélomane
courtois, majestueuse méditerranée légèrement plissée, voyous en bande, jeunes
femmes engantées, morceaux de verre polis par les vagues éternelles,
détritus jonchant les rochers, plats exaltants, fou rire, crise de
nerfs, à l’approche de la rupture, tout le monde se terre.
Plage,
haut lieu social où trébuchent toutes les pratiques. Deux heures avant la
rupture : des jeunes jouent au beach-ball; une mère jette la couche de son
bébé juste à côté; n’eut été l’amortissement du sable, la couche aurait rebondi
et serait venue s’installer confortablement sous mon parasol. Une famille
d’Allemands se prélasse au soleil en regardant leurs enfants construire des
châteaux de sable; deux quadragénaires bedonnants sortent lentement de l’eau
dans un geste bien rodé afin d’économiser le plus d’énergie et de tuer le temps
qui reste avant de se remplir la panse; une jeune mère en petite robe
transparente, qui laisse voir un bikini rose, excite ainsi au passage les
quelques yeux baladeurs. Elle est venue avec son esclave, une jeune femme aussi
dans la fin vingtaine toute habillée. Elle lui laisse son bébé et part se
baigner, revient, reprend le bébé et repart dans l’eau. La boniche-esclave se
met instantanément debout et les surveille comme un chien qui monte la garde.
Il n’est pas question de se baigner, elle est en service. Régulièrement, elle
lance des regards furtifs vers la famille d’Allemands. Elle cherche peut-être à
changer de propriétaire, qui sait. Un jeune couple d’Italiens passe, main dans
la main, la fille porte bien un mini-bikini laissant paraitre des fesses parfaites.
Deux grosses femmes voilées la lorgnent avec haine, puis font mine de regarder
dans le vide, mais dans la même direction, comme si le vide pour elles se
situait au même endroit.
La plage
se vide des femmes, à mesure que l’heure de la rupture approche. Les connasses
consentantes, des êtres réellement inférieurs aux hommes comme le mentionne le
texte sacré auquel elles adhèrent sans broncher, partent préparer le festin.
Les pères continuent à jouer avec leurs fils. Un couple profite de la désertion
en masse pour se rapprocher plus dans l’eau. Le calme règne désormais sur la
plage. L’ordre divin d’aller manger est tombé. La plage est magnifiquement
calme, la mer est majestueusement vierge. Un moment paradisiaque qui ne dure
qu’une heure, le temps que le troupeau ingurgite les bricks, chorbas, loubias
et pastèques. Les bedonnants reprennent leur marche encore plus lourde
désormais. Les gamins ressortent, les couches sont jetées, les bouteilles de
plastique aussi, les emballages de toute sorte de pourriture. Il est temps de
partir.
Libellés :
Arabe,
Cinéma,
conformisme,
démocratie,
été,
islamisme,
littérature,
Marginal,
musulman,
plage,
pollution,
ramadan,
Récit,
Réflexions,
Révolution,
société,
théâtre,
Tunisie,
Voyage
lundi 20 février 2012
سجّل أنا كافر
سجّل أنا كافر
سجّل أنا كافر، سجّل أنا كافر بالمهزلة إلّي صايرة
أنا كافر بالحاكم متاع الخطاب الرّبّاني،
كافر بالرّبّاني إلّي قالّو كون نيوليبرالي
الرّبّاني إلّي أوحالو بش يمشي بإسمي و إسمك يطلب المهبة من عند سيدو آل تعوس
سجّل أنا كافر بالحاكم إلّي بدّل شقف الدّبوزة بموزة الخليج
أنا كافر بال%38 إلّي باعونا بش يربحوا ثواب في الجّنة
كافر باللّي يتفرّجوا و ساكتين،
باللّي يقلّي مش وقتو توّة،
كافر بعباد يشلّطوا في رواحهم و يقولوا الدّم منين،
يلقّيوا في ترمهم و يقولوا آمين،
يا ربّي سجّل راني كافر.
سجّل أنا كافر، سجّل أنا كافر بالمهزلة إلّي صايرة
أنا كافر بالحاكم متاع الخطاب الرّبّاني،
كافر بالرّبّاني إلّي قالّو كون نيوليبرالي
الرّبّاني إلّي أوحالو بش يمشي بإسمي و إسمك يطلب المهبة من عند سيدو آل تعوس
سجّل أنا كافر بالحاكم إلّي بدّل شقف الدّبوزة بموزة الخليج
أنا كافر بال%38 إلّي باعونا بش يربحوا ثواب في الجّنة
كافر باللّي يتفرّجوا و ساكتين،
باللّي يقلّي مش وقتو توّة،
كافر بعباد يشلّطوا في رواحهم و يقولوا الدّم منين،
يلقّيوا في ترمهم و يقولوا آمين،
يا ربّي سجّل راني كافر.
vendredi 6 janvier 2012
Involution
Révolution?
Quelle révolution? De quelle révolution tu parles? Hein? La révolution des culs
de jatte du cerveau? Des amputés de l’hypophyse? Décarcasse-toi ou je flingue
ta race de primate refoulé avec phrases kalash, mots-flèches décochés vers ta
pensée rouillée, ta parole sclérosée. Tasse-toi ou je te fous mon point sur ta
ligne d’offrandes, sur tes versets d’épileptique. Il n’y a pas de révolution
tant qu’on ne pisse pas sur les chaînes qui nous taraudent, qui nous tailladent
les articulations cervicales. Il n’y a pas de révolution tant que cro-magnon est au pouvoir, tant que son hypnose, sa transe, son œil-vagin nous
assomment, tant que les voleurs d’antan sont les complices d’aujourd’hui, que
les armes ne sont pas du bon bord, que la misère grise bouscule la misère
matérielle, tant que les réflexions sont occultées par les réflexes, que les
sexes refoulés au fond de leur échine, les idées paralysées par une doxa rampante, tentaculaire,
sadique et phagocytaire. Toi qui me parles de révolution, ferme ta putain de
gueule parce que ça pue le cul de ta diarrhée verbale, ta logorrhée mal
maîtrisée apprise à coup de bâton. Ou tu sais quoi, reste dans ta merde, crève
là de ton propre poison, serpent qui se mord la queue, chèvre emmitouflée qui
broute les mots de son maître absolutiste pour une absolution espérée, un
fantasme éthérée, une chienne de vie mal menée par des prêches zérophiles,
discours lobotomisant, agitant le bûcher d’une main et les vierges enduites de
miel et de vin de l’autre. Génération sacrifiée qui a oublié que dans
révolution il y a évolution. Génération-cobaye d’un capitalisme farouche prêt à
se déguiser en pute ni touche.
vendredi 16 décembre 2011
Les malfrats de Ben Ali vs les schizophrènes d'Ennahdha
Marzouki
dit aux officiels français qu'ils n'ont plus à faire à des malfrats en parlant
de l'ancien régime tunisien. Je veux bien le croire, mais ces malfrats ont
laissé la place à, tenez-vous bien, un terroriste à la tête du gouvernement, spécialiste
en explosifs et sujet à des hallucinations auditives (il qualifie son propre
discours de divin), un schizophrène comme ministre de l'enseignement supérieur,
un salafiste ministre des affaires religieuses, un fasciste ministre des
affaires étrangères qui de surcroît est le gendre du théologien et chef du
parti de dieu, etc.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
Ennahdha,
fascisme,
géo-politique,
intégrisme,
Ironie,
Laîcité,
Marzouki,
Politique
mardi 13 décembre 2011
Ben Ali VS Marzouki
Il faut le dire quand même, malgré plusieurs points litigieux dans son discours et des applaudissements qui n'inaugurent rien de bon. Au niveau sémiotique, on est passé d'un président gominé, maquillé et lifté, aux yeux de poisson qui fixe désespérément le téléprompteur pour vociférer des propos vides; à un président sans cravate, sans téléprompteur, sans fioritures, bien articulé et dont la voix n'est pas vide d'émotion. Bien que ce rôle soit vide, il faut le reconnaître, le pays vient de faire un petit pas vers un Etat de droit réaliste. Puisse la sémiotique refléter une sémantique, la rhétorique et le pathos rendre compte d'un logos démocratique.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
critique,
culture,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
géo-politique,
intégrisme,
Laîcité,
Marzouki,
Politique,
Réflexions,
Tunisie Révolution
lundi 28 novembre 2011
هزولوا ساقيه و هوّ يتفرّج في الماتش
فمّا واحد يتفرّج على ماتش كورة بشغف كبير. دخلوا جماعة لدارو. شافهم أما قال هاتوّه يخرجوا منين جاوا، عندي الماتش مانسلّمش فيه، و كي يتمركى بونتو و مانشوفوش، آش نعمل؟ بداوا الجماعة يهزّوا في الدبش و الموبيلية و مرتو تصيح و هوّ ماحبّش يسلّم في الماتش على خاطر ماشي في بالو يكوّر معاهم. جاوا هزّوا الزربية من تحت ساقيه، ما تحرّكش، هزّوا البنك إلي كان قاعد عليه، ماتحرّكش. مرتو ماعادش تصيح، هزوها. هزولوا حوايجو إلي لابسهم، و هوّ يتفرّج. هزولوا ساقيه و هوّ يتفرّج في الماتش. كي جاوا يهزّوا في التلفزة قام يصيح. ضحكوا، صرفقوه بكف و خرجوا.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
Ennahdha,
fascisme,
intégrisme,
Laîcité,
Rapports de force,
Réflexions,
Tunisie Révolution
dimanche 13 novembre 2011
Ettkarkir et Ellahwa ou la sclérose en plaques d’une société: Le cas de la Tunisie
Armé de mon ultime conviction qu’un libre penseur doit aller à contre-courant de sa société afin de montrer les défauts et les contrevérités du groupe, je me lance là dans l’analyse de deux concepts clés qui mettent à nu le dysfonctionnement des sociétés dites du tiers-monde et particulièrement de la Tunisie, l’exemple que je connais le mieux. Les deux concepts sont à mon avis Ettkarkir et Ellahwa. Ces deux concepts régressifs et intrinsèquement liés me font penser à quelqu’un qui traîne des pieds et qui, pour tuer le temps, regarde à droite et à gauche épiant le moindre mouvement des autres.
Tout d’abord, Ettkarkir ou ce qu’on peut traduire par la fainéantise, la paresse viscérale, l’apathie, entraîne indubitablement, sur le plan professionnel, un manque de productivité et de ce fait, un manque de richesse sur le plan économique.
Cette paresse généralisée engendre également ce qu’on appelle dans les sociétés productives une contre-performance. Voilà les ingrédients types qui instaurent la culture de la médiocrité.
Donc, la pauvreté matérielle, provoquée par le marasme économique, ainsi que la misère intellectuelle, engendrée par une absence d’efforts intellectuels, mènent nécessairement à l’immobilisme, lequel provoque un sentiment d’impuissance et donc de frustration et crée des complexes d’infériorité, voire de la haine et du ressentiment envers les autres, ceux qui ont réussi, ceux qui produisent.
Par ailleurs, au quotidien, la fainéantise mène logiquement à l’oisiveté, ce qui donne lieu à beaucoup de temps libre non investi dans une bonne action, telle que le travail, la réflexion, l’enculturation, etc. Ce temps libre et stérile fait camper la personne dans une situation de passivité extrême et donc dans une position de spectateur. L’image type est celle des hommes qui sont assis une bonne partie de la journée et de la soirée dans les cafés à jouer aux cartes, fumer la chicha, bavarder ou encore à regarder passer les gens. Le spectateur sera ainsi amené à reluquer les autres, les passants, les voisins, les collègues, l’entourage, etc. d’où vient l’ingérence. Et j’aborde par là le deuxième concept régressif, Ellahwa ou quand on se mêle des affaires des autres.
Puisqu’il faut tuer le temps, on préfère le faire sur le dos des autres et c’est une façon de détourner l’attention sur un soi moribond et rempli de son propre échec. Il s’agit d’épier les autres dans leurs moindres gestes, mouvements, leurs façons de s’habiller, dans ce qu’ils font dans leurs vies, ce qu’ils disent et même ce qu’ils pensent de telle ou telle chose. Ce qui donne lieu à une orgie de voyeurisme où tout le monde finit par épier tout le monde et encore plus celui qui n’adhère pas à cette pratique ou celui qui produit quelque chose. Ceci se traduit par des actions passives (l’oxymore n’en est pas un), telles que commenter, placoter, critiquer et détruire toute forme d’initiative ou tout élan individuel.
Ce conformisme collectif et consentant ne peut déboucher que sur une forme de surveillance généralisée, une sorte de police sociale qui exerce une pression accrue sur les membres récalcitrants ou voulant se démarquer du troupeau. La même surveillance donne le droit à la collectivité de juger, voire de sanctionner les actions non conformes aux normes existantes. D’où le fascisme latent qui guette et qui n’attend qu’une forme politique ou juridique pour surgir de ce que j’ose appeler le «sous-moi».
Le fascisme, c’est-à-dire cette conception doctrinale, homogène et intégriste de la société, explique le regard moralisant que la plupart des gens portent sur les productions culturelles, mais aussi sur les actions politiques. On veut des juges de la morale à la tête des institutions, mais cette morale ne tire pas son essence de la lutte contre la corruption, le mensonge, le vol et la malhonnêteté. Elle se réduit plutôt à une police des mœurs. Du coup, ce qui peut sembler superflu dans une société progressiste, tel que la façon de s’habiller ou encore le comportement individuel qui ne nuit pas à la liberté des autres prend une importance capitale et devient un critère primaire pour juger de la morale de toute une société comme si elle était un seul corps, déniant par là la place de l’individu, ou pire, le rôle de la réflexion individuelle. Toute production culturelle et particulièrement le cinéma (qui agit tel un miroir «inconfortant») est jugé comme une source de débauche à cause de ses scènes de nudité; les politiciens sont discrédités s’ils ne se conforment pas aux rites musulmans; les intellectuels sont mis au ban et bannis s’ils osent critiquer les traditions sociales et encore plus le dogme religieux. Ils sont même traités de collaborateurs avec l’Autre, celui qui a réussi et qui, selon la théorie du complot, veut garder sa suprématie et ses richesses pour lui et saboter tous les efforts des Arabes ou des musulmans d’une manière générale en voulant les amputer de leur Identité «immuable et indivisible».
Ce sont là les deux maux qui empêchent une société donnée de produire, d’évoluer, de s’ouvrir et d’entrer de plein fouet dans la modernité réelle et non celle de façade, c’est-à-dire celle où l’on se contente de consommer des objets modernes, technologiques, pour un usage passéiste et réactionnaire. Vouloir une société résolument moderne nécessite l’abolition pure et simple de ces deux notions sclérosantes.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
culture,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
Equilibre mondial,
fascisme,
géo-politique,
intégrisme,
Politique,
tolérance,
Tunisie Révolution
jeudi 27 octobre 2011
Populisme, intégrisme et vox populi
Les défenseurs du politiquement correct et du populisme primaire et stratégique commencent sérieusement à me les gonfler. Ceux-là même qui ne tirent pas la sonnette d'alarme quand il le faut, s'érigent en donneurs de leçons populistes pour reprocher aux mécontents leur condescendance envers ceux qui diffèrent d'eux. NON! Le problème n'est pas là. Il ne faut pas se le cacher, la réflexion a laissé place, dans les pays arabes qui sont en train de vivre une transition démocratique, aux sentiments et aux dogmes, deux leitmotivs du fascisme latent qui forment le soubassement populaire de n'importe quelle société. Ailleurs, il existe des institutions et une société civile forte qui empêchent ces deux leitmotivs de prendre toute la place, mais dans un pays qui sort d'une dictature, on se sent désarmé face à la vox populi qui est par définition conformiste, paternaliste, xénophobe, raciste, sexiste, fasciste, suiviste, etc. C'est le propre du troupeau qui a peur de la perdition et qui impose à ses membres un rythme pour rester unis contre le méchant loup qui guette. Bref, il est lamentable de constater que les singes bonobos ont mieux évolué que les sociétés humaines. Dites ce que vous voulez, mais c'est mon avis sans détour.
lundi 17 octobre 2011
Les islamistes du vagin
HAHAHA, ces islamistes, ils sont résolument drôles. Un colloque en Egypte sur les femmes sans les femmes. Leur plus gros problème (inconscient) c'est qu'ils n'acceptent pas d'être descendus du vagin d'une femme. Il ne faut pas chercher loin! Tout est là! Ils en veulent au vagin parce que, à travers lui, ils ont été expulsés de leur paradis originel. Il faut donc retrouver le paradis perdu dans l'au-delà et reconquérir à leur façon des vagins vierges (70 et plus), c'est-à-dire des vagins qui n'ont jamais expulsé un corps humain.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
critique,
culture,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
fascisme,
femme,
intégrisme,
Politique,
Rapports de force,
Religion,
stade anal,
Tunisie Révolution
mardi 11 octobre 2011
شبيك تكره الدّين؟
نفس العباد إلّي كانوا يقولولي شبيك تكره الزّين، توّه يقولولي شبيك تكره الدّين. الدّين لا نكرهوا لا يكرهني و كلّ واحد حرّ في تصرّفاتو. إلّي ماعجبتّوش المنقّبة في البحر، ماعليه كان ما يغزرش و لّي متقلّق مالبكيني، ماعليه كان يجبدها قبل ما يهبط للبحر. أنا توّه نكره طحّانة التّجمّع إلّي يحبّوا يرجعوا بالسّيف، نكره الخوانجيّة إلّي يحبّوا يفرضوا على العباد تسطيكتهم، نكره العباد إلّي مكبّشة في القشور و مسيّبة الصّحيح، أما أكثرما نكره هوما العباد إلّي قبل كانوا في التجمّع و توّه مع الخوانجيّة.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
censure,
Coup de gueule,
critique,
culture,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
fascisme,
femme,
Islam,
Marginal,
Massacre,
Politique
lundi 3 octobre 2011
Nouveaux rapports de force
http://imgur.com/gallery/DTWAK
Les rapports de force ne sont plus cantonnés dans une polarisation entre pays industrialisés occidentaux et ex bloc communiste, non plus entre Occident et Orient, mais bien entre raz-de-marée où figurent tout le Sud et tout l'Orient, Ex-URSS compris, d'une part et un bout de terre qui rétrécit comme peau de chagrin, Nord-Ouest qu'on appelait jadis Occident, de l'autre. Et le nier, serait faire preuve de nombrilisme nostalgico-colonial!
mardi 27 septembre 2011
جائزة نوبل للسّلام
بعض أسماء النّشطاء العرب أُدرجت في قائمة المترشّحين لجائزة نوبل للسّلام. أنا نقترح عليهم يقسموها على الأقل على عشرة من النّاس من تونس و مصر و البلدان إلّي قاعدة تعاني. بالنّسبة لتونس، ما عندي حتّى إعتراض على إسم لينا بن مهنٌي (كاينّهم جاوا يشاوروا فيّا)، أما فمّا زاده أسامي أخرى تستحقّ أنّها تكون مرشّحة، زاد، فاطمة رياحي، سامي بن غربيّة، نزيهة رجيبة، محمّد عبّو، عبد النّاصر عويني، إلخ. وإلّا يعطيوها لعائلات إلّي قتلهم البوليس. مليار على 600 عايلة بين تونس و مصر (قريب 3 ملاين تونسية).
dimanche 18 septembre 2011
Impasse électorale pour les Tunisiens du Canada ou comment un Etat de droit peut incarner en toute justice l'injustice à l'état pur.
A moins d'une jurisprudence, il est impossible de tenir les élections de la constituante tunisienne sur le sol canadien. La raison du refus est simple: Le Canada ne doit pas être la circonscription électorale d'un autre pays. Il n'y a donc ni machination ni complot. Il s'agit simplement d'application des lois et comme le Canada est un Etat de droit, et bien, voilà ce que cela donne.
Toutefois, laissons de côté l'aspect juridique et prenons l'affaire d'un point de vue moral, parce que nous ne sommes pas que des êtres captifs des lois et parce qu'il y a aussi l'esprit de la loi, comme le veut Montesquieu. Cette même logique d'Etat de droit et de séparation des pouvoirs fait qu'un grand bandit, BT, est réfugié ici avec tout le pactole sans risque de se faire extrader, et en même temps, on refuse aux citoyens tunisiens résidant au canada de voter pour une constituante qui marquera plusieurs décennies de l'avenir de leur pays. Belle impasse! La justice nous joue parfois de mauvais tours.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Article,
Aziz Fall,
Coup de gueule,
critique,
culture,
démocratie,
dictature,
Ironie,
Réflexions,
Revolution,
Takriz,
Tunisie Révolution
mardi 13 septembre 2011
Ramasse ta bouteille et politique-la
Ramasse ta bouteille, ramasse ta bouteille, hey!
C'est ainsi qu'un groupe d'adolescents sortant d'un entraînement de football américain criaient derrière un des leurs qui venait de jeter sa bouteille d'eau sur la pelouse. Ils ont scandé la phrase à plusieurs reprises et même si la personne visée ne s'était pas retournée, elle devait se sentir vraiment conne. Voilà, à mon avis, l'exemple d'une bonne politique, au sens grec bien sûr. Je laisse donc tergiverser les partis, les débatteurs publics, électeurs, critiques, analystes et autres macchabées de la politique strictu sensu et je porte attention à ces détails qui font du vivre ensemble une responsabilité politique, un droit et un devoir pour chaque habitant de la cité. J'espère juste voir un jour une pareille scène dans mon pays natal la Tunisie.
vendredi 12 août 2011
Gouvernement suppositoire
@AléAbdalla
Gouvernement suppositoire complice d'hommes d'affaires véreux,
Police vampire, garante de la sécurité des hommes d'affaires,
Juges corrompus, protégeant hommes d'affaires corrupteurs,
Partis politiques impatients de prendre le relais et de sucer les mêmes hommes d'affaires,
Médias des hommes d'affaires flirtent avec «peuple» docile,
Citoyens lambda accros aux suppositoires de gouvernement provisoire qui protège hommes d'affaires par ses juges et flics avant de passer le témoin aux partis rapaces qui vendent déjà leurs produits périmés à un peuple apathique à l'instar des hommes d'affaires.
Si vous ne voyez toujours pas le point commun entre tous ces éléments, c'est que vous méritez bien plus que ces suppositoires.
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
critique,
culture,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
fascisme,
intégrisme,
Laîcité,
Réflexions,
Révolution,
TAKRIZO ERGO SUM,
Tunisie Révolution
Pays/territoire :
Tunisie
mardi 26 juillet 2011
يخّي قدّاش من مرّة بش ننتخبوا؟
في آخر جوان، ركبت في تاكسي و ما عينيش بش نحكي، على خاطر، من غير ما نعمّم، التاكسيستية يطلّعوهالي. التاكسيست سكت سكت، و ممبعد قالّي:
خويا تفهم شويّة في السياسة؟
شويّة مش برشى.
يخّي قلّي، يخي توّة الإنتخابات إلّي بش يصيروا، بش ننتخبوا فيهم رئيس؟
لا، مجلس تأسيسي.
تي شنيّة هذية، ديمة نسمعها في الرّوادن و التلافز، و لتوّ لا فهمتها.
فسّرتلو بالفلّاقي شنوّه دور المجلس التّأسيسي و كيفيّة إنتخابو، و كيفاش ممبعد بش ننتخبوا رئيس، و ممكن ياسر قبل يصير إستفتاء على الدّستور. غزرلي و قالّي:
يخّي قدّاش من مرّة بش ننتخبوا؟
تلاثة مرّات آما على عامين تلاثة
تلاثة مرّات آما على عامين تلاثة
تي ما عندي ما نعمل آنا، بش نقعد ماشي جاي و مسيّب خدمتي؟
Libellés :
Actualité,
Arabe,
Coup de gueule,
critique,
cyberdissidence,
démocratie,
dictature,
fascisme,
intégrisme,
Laîcité,
Politique,
Récit,
Réflexions,
Revolution,
Tunisie Révolution
Pays/territoire :
Tunisie
Inscription à :
Articles (Atom)


